Phénomènes météorologiques - DDRM de l'Hérault (34)

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LE RISQUE
TEMPÊTE
GÉNÉRALITÉS
Qu’est-ce qu’une tempête ?.........................................................................p.184
Comment se manifeste-t-elle ?...................................................................p.186
Les conséquences sur les personnes et les biens ....................................p.187
LE RISQUE TEMPÊTE
DANS LE DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT
Le risque tempête .......................................................................................p.188
L’historique des principales tempêtes.........................................................p.188
Les actions preventives................................................................................p.190
L’organisation des secours..........................................................................p.191
Les consignes individuelles de sécurité .....................................................p.193
Pour en savoir plus .............................................................................. p.194
GÉNÉRALITÉS
Qu’est-ce qu’une tempête ?
ON PARLE
DE TEMPÊTE
LORSQUE LES VENTS
APPROCHENT
100 KM/H DANS
L'INTÉRIEUR DES
TERRES ET 120 KM/H
SUR LES CÔTES
Une tempête est une zone étendue de vents
violents générés aux moyennes latitudes
par un système de basses pressions
(dépression). Pour caractériser la sévérité
d'une tempête, on prend donc en compte
les valeurs de rafales de vent maximales
enregistrées mais aussi la durée de
l'événement et la surface de la zone
affectée par les vents les plus forts (rafales
supérieures à 100 km/h ou plus). Ainsi, les
tempêtes qualifiées de «  majeures  » au
niveau national affectent plus de 10% du
territoire.
Le terme de tempête n'est défini
rigoureusement que dans les domaines
de la météorologie marine et de la
météorologie tropicale. Néanmoins, l'usage
veut que les météorologues nomment
« tempêtes » les rafales de vent approchant
les 100 km/h dans l'intérieur des terres et
120  km/h (voire 130  km/h) sur les côtes.
Lorsque le vent atteint ces valeurs, on va
même qualifier de « tempête » la dépression
à l'origine de ces vents. Ce terme désigne
donc à la fois une zone étendue de vents
violents et la dépression qui les génèrent.
Aux latitudes tempérées, les tempêtes
ont un diamètre de l'ordre de quelques
centaines à quelques milliers de kilomètres
et une durée de vie d'environ une semaine.
Dans le Midi, certaines tempêtes se
développent sur la mer Méditerranée et
remontent sur les départements littoraux,
voire au-delà. Ces tempêtes sont souvent
associées à de fortes précipitations de type
«  méditerranéen  » ou de type «  cévenol  »
lorsqu’elles affectent principalement le
relief et le piémont du sud du Massif central.
Ces épisodes peuvent être associés à des
vents violents de secteur sud-est, appelés
« marins ».
Des vents tempétueux canalisés entre le
Massif Central et les Pyrénées ou entre
le Massif Central et les Alpes, appelés
respectivemen « Tramontane » et « Mistral »
peuvent aussi dépasser les 100 km/h dans
nos régions.
Air froid Air chaud
Direction du front
Air chaud
Direction du front
FRONT FROID
FRONT CHAUD
Air froid
Les tornades se produisent quant à elles le
plus souvent au cours de la période estivale
ou automnale, et se déplacent souvent du
sud-ouest vers le nord-est. En saison froide,
la trajectoire la plus fréquente est plutôt
orientée ouest-est.
Les tornades sont des phénomènes
localisés, souvent associées à des orages,
qui peuvent toutefois avoir des effets
dévastateurs, compte tenu en particulier de
la force des vents induits (vitesse maximale
de l’ordre de 450 km/h, en France les vents
les plus forts estimés ont plutôt été de
l’ordre de 250/300 km/h).
FRONT FROID - FRONT CHAUD
Arbres abattus par la tempête © Laurent Mignaux / Terra
Dossier Départemental sur les Risques Majeurs | 185
Cumulonimbus
Mur de nuages
160 à 400 km/h
Courant
ascendant
en spirale
Basses pressions
(au centre)
Tuba
Nuage
de débris
Entrée d’air 48 km/h
TORNADE
Une tempête est caractérisée par :
• Des vents forts circulant autour d’un
centre dépressionnaire (dans l’hémisphère
nord, et vu de haut, sur l’imagerie satellite
par exemple, le sens de rotation des
vents autour de ce minimum de pression
est dans le sens contraire des aiguilles
d’une montre). Ces vents sont d’autant
plus violents que le gradient de pression
(différence de pression par unité de
distance) entre la zone anticyclonique
et la zone dépressionnaire est élevé.
• Des pluies potentiellement importantes
pouvant entraîner des inondations
plus ou moins rapides, des glissements
de terrain et coulées boueuses,
dans le cas de tempêtes de type
méditerranéen notamment.
• Des vagues, dont la hauteur dépend de
la vitesse du vent en mer et de la durée
de son action. Sur la côte, ces vagues
peuvent être modifiées par le profil
du fond marin, les courants de marée,
la topographie du rivage. Un vent établi
soufflant à 100 km/h peut entraîner
la formation de vagues déferlantes d’une
hauteur de 8 à 12 m au large,
et des risques de submersion marine
lorsqu'il souffle de la mer vers le littoral.
• Des modifications du niveau normal
de la marée et par conséquent
de l’écoulement des eaux dans
les estuaires. Cette hausse temporaire
du niveau de la mer (marée de tempête)
peut être supérieure de plusieurs mètres
exceptionnellement sur certaines côtes
très exposées par rapport au niveau
d’eau « normal » et devenir
particulièrement dévastatrice. LE DÉPARTEMENT
DE L’HÉRAULT
PEUT ÊTRE
BALAYÉ PAR
DES TEMPÊTES
OCÉANIQUES
TOUT COMME
PAR DES
TEMPÊTES
MÉDITERRA-NÉENNES
Comment se
manifeste-t-elle ?
186 | Dossier Départemental sur les Risques Majeurs
D’une façon générale, du fait de la pluralité
de leurs effets (vents, pluies, vagues) et de
zones géographiques touchées souvent
étendues, les conséquences des tempêtes
sont fréquemment importantes, tant pour
l’homme que pour ses activités ou pour son
environnement.
• Les conséquences humaines
Il s’agit de personnes physiques
directement ou indirectement exposées
aux conséquences du phénomène,
le risque pouvant aller de la blessure
légère au décès. Au nombre des victimes
corporelles, souvent important (2 000 décès
dus à la tempête des 31 janvier
et 1er février 1953 dans le nord de
l’Europe), s’ajoute un nombre de sans-abri potentiellement considérable compte
tenu des dégâts pouvant être portés
aux constructions. On notera que, dans
de nombreux cas, un comportement
imprudent et/ou inconscient est à l’origine
des décès à déplorer : un « promeneur » en
bord de mer, une personne voulant franchir
une zone inondée, à pied ou en véhicule,
pour aller à son travail ou chercher son
enfant à l’école, etc. Ce constat souligne
clairement les progrès encore nécessaires
dans la prise de conscience par la
population de la bonne conduite à adopter
en situation de crise. Les causes de décès
ou de blessure les plus fréquentes sont
notamment les impacts par des objets
divers projetés par le vent, les chutes
d’arbres (sur un véhicule, une habitation),
les décès dus aux inondations ou aux
glissements de terrain, etc.
• Les conséquences économiques
Les destructions ou dommages portés
aux édifices privés ou publics, aux
infrastructures industrielles ou de
transport, ainsi que l’interruption des
trafics (routier, ferroviaire, aérien) peuvent
se traduire par des coûts, des pertes ou
des perturbations d’activités importants.
Par ailleurs, les réseaux d’eau,
téléphonique et électrique subissent à
chaque tempête, à des degrés divers, des
dommages à l’origine d’une paralysie
temporaire de la vie économique. Enfin,
le milieu agricole paye régulièrement
un lourd tribut aux tempêtes, du fait
des pertes de revenus résultant des
dommages au bétail, aux élevages et aux
cultures. Il en est de même pour le monde
de la conchyliculture.
• Les conséquences environnementales
Parmi les atteintes portées à
l’environnement (faune, flore, milieu
terrestre et aquatique), on peut distinguer
celles portées par effet direct des
tempêtes (destruction de forêts par
les vents, dommages résultant des
inondations, etc.) et celles portées
par effet indirect des tempêtes
(pollution du littoral plus ou moins grave
et étendue consécutive à un naufrage,
pollution à l’intérieur des terres suite
aux dégâts portés aux infrastructures
de transport, etc.)
Les conséquences sur
les personnes et les biens
 © Laurent Mignaux / Terra
Serres détruites par la tempête Klaus (2009)
Dossier Départemental sur les Risques Majeurs | 187
L’aléa tempête est généré par des
phénomènes météorologiques qui se
produisent à grande échelle et affectent
de vastes zones (2000 km de large). Cet
aléa, très souvent accompagné de fortes
précipitations à l’origine de crues et de
submersions marines, est décliné au niveau
des régions et départements par Météo-France qui analyse ces phénomènes en
temps réel, afin d’améliorer sans cesse
la prévision de ces événements pour en
limiter les dégâts. Sur le département de
l’Hérault, ce sont les tempêtes d’origine
méditerranéenne qui sont aussi à redouter,
non seulement par leur potentiel précipitant
considérable notamment (en automne
souvent), mais aussi dans certains cas
par le creusement d’une dépression entre
Corse, Baléares et Golfe du Lion, qui
génère alors des flux d’est à sud-ouest sur
la plaine littorale, mais aussi les crêtes
montagneuses, les rafales de vent de 100 à
130 km/h n’étant pas rares sur ces zones
très exposées.
LE RISQUE TEMPÊTE DANS
LE DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT
L’historique des principales tempêtes
• Du 6 au 11 novembre 1982, de violentes
tempêtes (les vents ont atteint plus
de 110 km/h à l’intérieur des terres
et plus de 140 km/h en pointes sur le
littoral languedocien), accompagnées
de très fortes pluies (plus de 300 à 500
mm sur l’ensemble des Cévennes et
l’est des Pyrénées), ont balayé l’Europe
occidentale causant dans une trentaine de
départements de nombreuses victimes (15
morts et 60 blessés ), et des destructions
catastrophiques. Ces hauteurs d’eau
remarquables, ont engendré des crues
importantes des cours d’eau, notamment
dans le Gard, l’Hérault, le Rhône et le
Var. De plus, ces tempêtes, levant une
houle dévastatrice et des surcotes sur les
côtes méditerranéennes, ont eu un effet
aggravant sur les crues, en perturbant
l’écoulement des fleuves vers la mer.
• Du 16 au 19 décembre 1997 : une
violente tempête de sud-est touche l’arc
méditerranéen, avec des vents dépassant
140 km/h sur le littoral du Roussillon et
du Languedoc. Elle s’accompagne de
pluies diluviennes sur les Cévennes (de
400 à 600 mm de pluie ont été recueillis
en 4 jours sur le relief cévenol) provoquant
d’importants dégâts et inondations.
• 26 et 27/28 décembre 1999 : ces deux
événements (tempête Lothar puis
Martin pour la seconde) ont été les plus
dramatiques de ces dernières dizaines
d’années en France, avec un bilan total
de 92 morts et 15 milliards d’euros
au minimum de dommages (les forêts
sont fortement touchées). Leur période
de retour a été estimée de l’ordre
de quatre à cinq siècles. Mais si elles
ont touché les deux tiers du pays,
elles ont été moins ressenties
sur les régions méditerranéennes.
Le constat général sur la « surexposition »
des zones littorales ne doit pas faire oublier
que des effets locaux dus aux reliefs et la
possibilité pour une tempête de se renforcer
sur les terres peuvent induire des dégâts
analogues, voire supérieurs, à ceux observés
sur le littoral.
• les 24 et 25 janvier 2009 la tempête Klaus,
a ravagé le Sud-Ouest de la France,
notamment les régions de l'Occitanie et
de l’Aquitaine. D’une violence comparable
à celles de 1999 et d’une intensité
exceptionnelle (170 km/h sur
les côtes atlantiques et dépassant les
190 km/h sur le littoral méditerranéen
de l’Aude et des Pyrénées Orientales),
la tempête Klaus a également provoqué
des dégâts considérables : 12 morts,
entre 400 000 à 600 000 sinistres déclarés
(plus d’un milliard de dégâts), 1,7 millions
de foyers affectés par les coupures
d’électricité, dont 200 000 dans les Landes
(département le plus touché), paralysies
dans le trafic aérien, ferroviaire et routier,
privation d’eau potable…
188 | Dossier Départemental sur les Risques Majeurs
• Les 27 et 28 février 2010, la tempête
Xynthia qui a durement frappé le littoral
atlantique français, n’était pas d’une
violence extrême, mais la conjonction
de trois phénomènes naturels
(une surcote liée à la tempête, un fort
coefficient de marée et un phénomène
de vague) était vraiment exceptionnelle.
Xynthia a été la tempête la plus meurtrière
en France depuis les tempêtes de
décembre 1999. Cette tempête n’a pas
touché directement le Sud de la France
mais le bilan humain et matériel de
Xynthia en France (53 morts, 79 blessés ;
des milliers de maisons provisoirement
ou définitivement inhabitables,
le montant des dommages est estimé
à 2,4 milliards d’euros) a permis de
prendre conscience de la nécessité
de mettre en œuvre une politique de
prévention renforcée à partager avec
tous les acteurs, notamment avec les
collectivités territoriales concernées.
Enfin plus récemment mais sans dommages
importants :
• Du 1er au 9 novembre 2011 : les vents
d’est ont soufflé violemment sur le littoral
méditerranéen avec des rafales atteignant
150 km/h. Ils ont été accompagnés de
fortes pluies, qui ont entraîné des crues
et des inondations d’ampleur
exceptionnelle. Les vents ont provoqué
de fortes vagues de plus de 4 m qui ont
touché les côtes varoises, la côte d’Azur
et le littoral occidental de la Corse.
Suite à ces tempêtes littorales et notamment
à la tempête Xynthia, Météo-France a mis en
place en octobre 2011 la nouvelle vigilance
vagues-submersion. Cette vigilance a déjà
été activée de nombreuses fois au niveau
ORANGE (2 fois seulement pour le littoral
de l’Hérault les 13-14 octobre 2016 et les
10-11 décembre 2017), et deux fois au
niveau ROUGE depuis son lancement : en
Méditerranée (région PACA) en novembre
2011, et sur l’Atlantique et la Manche lors
de la tempête Joachim en décembre 2011.
(Voir le fascicule concernant le risque
littoral).
LES TEMPÊTES
LOTHAR ET MARTIN (1999)
ET XYNTHIA (2010) ONT ÉTÉ
LES PLUS DRAMATIQUES
DE CES DERNIÈRES DÉCENNIES
TEMPÊTE KLAUS 2009
© Laurent Mignaux / Terra
Dossier Départemental sur les Risques Majeurs | 189
Les actions préventives
Les tempêtes dévastatrices Lothar, Martin,
Klaus puis Xynthia nous rappellent que
l’ensemble du territoire français est
concerné par ce phénomène dont les
conséquences humaines, économiques et
environnementales sont catastrophiques.
Impuissants face à l’occurrence du
phénomène, il est possible d’en prévenir
les effets par le biais de mesures
d’ordre constructif, par la surveillance
météorologique (prévision) et par
l’information de la population et l’alerte.
LA CONNAISSANCE DU RISQUE
La connaissance du risque tempête se fait
par le « retour d’expérience », c’est-à-dire
par l’analyse systématique des phénomènes
passés, notamment par Météo-France, ainsi
que par le travail de recherche collaborative
en météorologie dynamique mené par
différents services de l’État.
Par exemple : en 2011, suite à une
campagne de mesures et d’étude en
milieu méditerranéen, une équipe du
Laboratoire d’aérologie (LA/OMP, CNRS/
UPS), en collaboration avec une équipe du
Laboratoire de météorologie dynamique
(LMD/IPSL, CNRS / UPMC / École normale
supérieure de Paris / École Polytechnique),
a mis en évidence les principales conditions
nécessaires au développement explosif
d’une dépression méditerranéenne en
tempête tropicale, telle celle qui s’est
produite au début du mois de novembre de
cette année-là occasionnant d’importants
dégâts dans le Sud-Est de la France.
Ainsi, grâce à ces progrés et une meilleure
connaissance des mécanismes thermody-namiques entrant en jeu dans le développe-ment des tempêtes méditerranéennes, les
différents épisodes de fortes précipitations
de type « cévenol  » ou « méditerranéen  »
sont depuis quelques années (milieu des an-nées 2010) mieux anticipés par les modèles
de prévision à maille fine de Météo-France
(versions récentes du modèle AROME).
LA SURVEILLANCE ET LA
PRÉVISION DES PHÉNOMÈNES
• La prévision météorologique est une
mission fondamentale confiée à Météo-France. Elle s’appuie sur les observations
des paramètres météorologiques et sur
les conclusions qui en sont tirées par les
modèles numériques, outils de base des
prévisionnistes. Ces derniers permettent
d’effectuer des prévisions à une échéance
de plusieurs jours.
• La vigilance météorologique
Au-delà de la simple prévision du temps, la
procédure Vigilance Météo a pour objectif de
souligner et de décrire les dangers des condi-tions météorologiques des prochaines 24h.
Le centre météorologique de Toulouse
publie quotidiennement une carte
de vigilance à 4 niveaux, reprise par
les médias en cas de niveaux orange
ou rouge où des tableaux de suivi nationaux
et régionaux sont alors élaborés afin de
couvrir le ou les phénomènes signalés
(voir plus loin l’alerte météo).
Le phénomène vague-submersion
fait maintenant partie de la vigilance
météorologique. Dans le département
de l’Hérault, et plus largement dans les
départements bordant le Golfe du Lion,
ce risque est souvent lié à des vents
forts soufflant du large et associés à des
épisodes de fortes précipitations. Une
surcote de 80 cm à 1 mètre suffit alors
pour être un vrai aléa à prendre en compte,
non seulement par la montée du niveau
de la mer et des conséquences sur le
trait de côte et certaines infrastructures
littorales, mais aussi et surtout car elle
forme une sorte de « frein » pour les cours
d’eau en crue, qui auront ainsi du mal
à s’écouler et évacuer les eaux pluviales
facilement en mer. Ces informations sont
accessibles également sur le site internet
de Météo-France.
LA PRISE EN COMPTE
DANS L’AMÉNAGEMENT
• Le respect des normes de construction
en vigueur prenant en compte les risques
dus aux vents (Documents techniques
unifiés « Règles de calcul définissant
les effets de la neige et du vent sur les
constructions » datant de 1965, mises
à jour en 2000).
• La prise en compte (dans les zones
plus particulièrement sensibles
comme le littoral ou les vallées)
des caractéristiques essentielles des
vents régionaux, permettant une meilleure
adaptation des constructions (pente
du toit, orientation des ouvertures,
importance des débords).
• Les mesures portant sur les abords
immédiats de l’édifice construit
(élagage ou abattage des arbres
les plus proches, suppression d’objets
susceptibles d’être projetés).
190 | Dossier Départemental sur les Risques Majeurs
L’INFORMATION PRÉVENTIVE
Chaque citoyen doit prendre conscience
de sa propre vulnérabilité face aux risques
et pouvoir l’évaluer pour la minimiser.
Pour cela il est primordial de se tenir
informé sur la nature des risques qui nous
menacent, ainsi que sur les consignes
de comportement à adopter en cas
d’événement (site du ministère de la
Transition écologique, georisques.gouv.fr,
mairie, services de l’État).
C’est notamment l’objet du présent DDRM,
complété et précisé à l’échelle communale
par le DICRIM élaboré par le maire.
LE RETOUR D’EXPÉRIENCE
Les retours d’expérience pratiqués après
les tempêtes dévastatrices Lothar, Martin,
Klaus puis Xynthia ont permis d’améliorer
la vigilance météo, correspondant à la
surveillance de l’évolution des perturbations
atmosphériques (prévision), ainsi que
les dispositifs permettant d’informer la
population et les autorités concernées.
CARTE DE VIGILANCE L’organisation des secours DE MÉTÉO-FRANCE
L’ALERTE MÉTÉO
La procédure « Vigilance Météo » de Météo-France a pour objectif de décrire,
le cas échéant, les dangers des conditions météorologiques des prochaines vingt-quatre
heures et les comportements individuels à respecter. Elle permet aussi :
• de donner aux autorités publiques, à l’échelon national et départemental, les moyens
d’anticiper une crise majeure par une annonce plus précoce ;
• de fournir aux préfets, aux maires et aux services opérationnels, les outils de prévision
et de suivi permettant de préparer et de gérer une telle crise ;
• d’assurer simultanément l’information la plus large possible des médias
et de la population, en donnant à celle-ci les conseils ou consignes de comportement
adaptés à la situation.
Lors d’une mise en vigilance orange ou rouge, des bulletins de suivi nationaux et régionaux
sont élaborés, afin de couvrir le ou les phénomène(s) signalé(s). Ils contiennent quatre
rubriques : la description de l’événement, sa qualification, les conseils de comportement
et la date et heure du prochain bulletin.
• En cas de situation orange : les conseils comportementaux sont donnés dans les bulletins
de suivi régionaux. Ces conseils sont repris voire adaptés par le préfet du département.
Les services opérationnels et de soutien sont mis en pré-alerte par le préfet de zone ou
de département, et préparent, en concertation avec le CIRCOSC (centre interrégional
de coordination de la sécurité civile), un dispositif opérationnel. À noter que pour l’aléa
« vagues-submersion », des bulletins de suivi sont rédigés et émis par Météo-France dès
le niveau jaune de cette vigilance.
• En cas de situation rouge : les consignes de sécurité à l’intention du grand public
sont données par le préfet de département sur la base des bulletins de suivis nationaux
et régionaux. Les services opérationnels et de soutien se préparent (pré-positionnement
des moyens), en collaboration avec le CIRCOSC. Le dispositif de gestion de crise est activé
à l’échelon national, zonal, départemental et communal.
Exemple: la carte de vigilance de Météo-France diffusée le 23 janvier 2009
avec le passage en vigilance rouge de
5 départements dans le sud-ouest de
la France.
Dossier Départemental sur les Risques Majeurs | 191
L’ORGANISATION
DES SECOURS
• Au niveau départemental
En cas de catastrophe, lorsque plusieurs
communes sont concernées, le plan de
secours départemental (plan ORSEC) est
mis en application. Il fixe l’organisation
de la direction des secours et permet la
mobilisation des moyens publics et privés
nécessaires à l’intervention. Au niveau
départemental, c’est le préfet qui élabore et
déclenche le plan ORSEC ; il est directeur
des opérations de secours.
En cas de nécessité, il peut faire appel à des
moyens zonaux ou nationaux.
• Au niveau communal
C’est le maire, détenteur des pouvoirs de
police, qui a la charge d’assurer la sécurité
de la population dans les conditions fixées
par le code général des collectivités
territoriales.
À cette fin, il prend les dispositions lui
permettant de gérer la crise. Pour cela
le maire élabore sur sa commune un PCS
qui est obligatoire si un PPR est approuvé
ou si la commune est comprise dans le
champ d’un PPI. S’il n’arrive pas à faire
face par ses propres moyens à la situation
il peut, si nécessaire, faire appel au préfet
représentant de l’État dans le département.
Pour les établissements recevant du public,
le gestionnaire doit veiller à la sécurité
des personnes en attendant l’arrivée des
secours. Il a été demandé aux directeurs
d’école et aux chefs d’établissements
scolaires d’élaborer un PPMS afin d’assurer
la sûreté des enfants et du personnel. Les
dispositions du PPMS, partagées avec les
représentants des parents d’élèves, ont
aussi pour objectif d’éviter que les parents
viennent chercher leurs enfants à l’école
alors qu’ils n’y sont pas invités par les
autorités (Bulletin officiel de l’Éducation
nationale du 31 mai 2002).
• Au niveau individuel
Afin d’éviter la panique lors d’une tempête,
un plan familial de mise en sûreté préparé
et testé en famille permet de faire face en
attendant les secours. Ceci comprend la
préparation d’un kit tempête, composé
d’une radio avec ses piles de rechange,
d’une lampe de poche, d’eau potable,
des médicaments urgents, des papiers
importants, de vêtements de rechange et de
couvertures.
Une réflexion préalable sur les lieux de
mise à l’abri en cas d’inondation générée
par les fortes précipitations complétera ce
dispositif.
UN PLAN
PARTICULIER DE
MISE EN SÛRETÉ
PERMET
DE FAIRE FACE
EN ATTENDANT
LES SECOURS
192 | Dossier Départemental sur les Risques Majeurs
Les consignes
individuelles
de sécurité
VIGILANCE MÉTÉO-FRANCE VENT VIOLENT - NIVEAU 3
Conséquences possibles Conseils de comportement
• Des coupures d’électricité et de téléphone peuvent affecter
les réseaux de distribution pendant des durées relativement
importantes.
• Les toitures et les cheminées peuvent être endommagées.
• Des branches d’arbres risquent de se rompre.
• Les véhicules peuvent être déportés.
• La circulation peut être perturbée, en particulier
sur le réseau secondaire en zone forestière.
• Le fonctionnement des infrastructures des stations de ski
est perturbé.
• Limitez vos déplacements. Limitez votre vitesse sur route
et autoroute, en particulier si vous conduisez un véhicule
ou attelage sensible aux effets du vent.
• Ne vous promenez pas en forêt (et sur le littoral).
• En ville, soyez vigilants face aux chutes possibles d’objets divers.
• N’intervenez pas sur les toitures et ne touchez en aucun
cas à des fils électriques tombés au sol.
• Rangez ou fixez les objets sensibles aux effets du vent
ou susceptibles d’être endommagés.
VIGILANCE MÉTÉO-FRANCE VENT VIOLENT - NIVEAU 4
Conséquences possibles Conseils de comportement
Avis de tempête très violente
• Des coupures d’électricité et de téléphone
peuvent affecter les réseaux de distribution
pendant des durées très importantes.
• Des dégâts nombreux et importants sont
à attendre sur les habitations, les parcs et
plantations. Les massifs forestiers peuvent
être fortement touchés.
• La circulation routière peut être rendue très
difficile sur l’ensemble du réseau.
• Les transports aériens, ferroviaires et
maritimes peuvent être sérieusement
affectés.
• Le fonctionnement des infrastructures des
stations de ski peut être rendu impossible.
• Des inondations importantes peuvent être à
craindre aux abords des estuaires en période
de marée haute.
Dans la mesure du possible
• Restez chez vous.
• Mettez-vous à l’écoute de vos stations de radio locales.
• Prenez contact avec vos voisins et organisez-vous.
En cas d’obligation de déplacement
• Limitez-vous au strict indispensable en évitant, de préférence, les secteurs forestiers.
• Signalez votre départ et votre destination à vos proches.
Pour protéger votre intégrité et votre environnement proche
• Rangez ou fixez les objets sensibles aux effets du vent ou susceptibles d’être
endommagés.
• N’intervenez en aucun cas sur les toitures et ne touchez pas à des fils électriques
tombés au sol.
• Si vous êtes riverain d’un estuaire, prenez vos précautions face à de possibles
inondations et surveillez la montée des eaux.
• Prévoyez des moyens d’éclairage de secours et faites une réserve d’eau potable.
• Si vous utilisez un dispositif d’assistance médicale (respiratoire ou autre) alimenté par
électricité, prenez vos précautions en contactant l’organisme qui en assure la gestion.
RESPECTER
LES CONSIGNES
ÉCOUTER
LA RADIO
(STATIONS
LOCALES)
SE METTRE
À L’ABRI
Dossier Départemental sur les Risques Majeurs | 193
Le site de Météo-France
www.meteofrance.fr/prevoir-le-temps/phenomenes-meteo/les-tempetes
Observatoire Français des Tornades
et des Orages Violents « keraunos »
www.keraunos.org
LE RISQUE
TEMPÊTE
Pour en savoir plus
Contacts
Service Adresse Téléphone
DDTM
de l’Hérault
181, place Ernest
Granier, CS 60556
34064 Montpellier
cedex 2
04 34 46 60 00
SDIS 04 67 55 27 10
Mairie
Coordonnées disponibles sur le site :
www.herault.gouv.fr/Politiques-publiques/Elections-et-citoyennete/
Les-elus/Les-maires
Préfecture
de l’Hérault
34, place Martyrs
de la Résistance
34000 Montpellier
04 67 61 61 61
194 | Dossier Départemental sur les Risques Majeurs
Communes soumises au risque de tempête
Communes soumises au risque de tempête
DDTM34
Direction Départementale des
Territoires et de la Mer
Dossier Départemental sur les Risques Majeurs | 195
Barrage du Salagou © Fagairolles 34
Résumé Elastic

LE RISQUE TEMPÊTE - GÉNÉRALITÉS

Une tempête est définie comme une zone de vents violents, avec des rafales atteignant 100 km/h à l'intérieur des terres et 120 km/h sur les côtes, générée par un système de basses pressions. Les tempêtes majeures affectent plus de 10% du territoire et peuvent durer environ une semaine. Dans le Midi, elles se développent souvent sur la mer Méditerranée, entraînant de fortes précipitations et des vents violents, tels que la Tramontane et le Mistral. Les tornades, quant à elles, sont des phénomènes localisés, généralement associés à des orages, avec des vents pouvant atteindre jusqu'à 450 km/h.

LE RISQUE TEMPÊTE DANS LE DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT

Le document aborde également le risque tempête dans le département de l'Hérault, en présentant l'historique des principales tempêtes, les actions préventives mises en place, l'organisation des secours et les consignes de sécurité individuelles. Ces informations visent à sensibiliser la population aux dangers des tempêtes et à promouvoir des comportements sécuritaires en cas d'événements climatiques extrêmes. Pour plus de détails, des ressources supplémentaires sont fournies à la fin du document.

Les tempêtes se caractérisent par des vents forts circulant autour d'un centre dépressionnaire, des pluies importantes pouvant causer des inondations, des vagues de grande hauteur et des modifications du niveau de la mer. Ces phénomènes peuvent avoir des conséquences dévastatrices, notamment dans le département de l'Hérault, où des tempêtes océaniques et méditerranéennes peuvent survenir. Les effets des tempêtes sont variés et touchent de vastes zones géographiques, entraînant des risques pour l'homme et son environnement.

Les conséquences humaines incluent des blessures, des décès et un nombre potentiellement élevé de sans-abri en raison des dégâts matériels. Les comportements imprudents, comme s'approcher des zones inondées, aggravent les risques. Sur le plan économique, les tempêtes causent des destructions aux infrastructures et aux bâtiments, entraînant des interruptions d'activités et des pertes financières significatives.

Les tempêtes, qu'elles soient routières, ferroviaires ou aériennes, engendrent des coûts et des perturbations significatives dans les activités économiques, affectant également les réseaux d'eau, de télécommunication et d'électricité. Le secteur agricole, ainsi que la conchyliculture, subissent des pertes de revenus dues aux dommages causés par ces événements climatiques. Les conséquences environnementales incluent la destruction de la faune et de la flore, ainsi que la pollution des milieux terrestre et aquatique, tant par des effets directs (comme les inondations) qu'indirects (pollution suite à des naufrages).

Le risque tempête dans le département de l'Hérault

L'Hérault est particulièrement vulnérable aux tempêtes méditerranéennes, qui peuvent générer des vents violents et des précipitations importantes, entraînant des crues et des submersions marines. L'historique des tempêtes dans la région montre des événements dévastateurs, comme celles de novembre 1982 et décembre 1997, qui ont causé de nombreuses victimes et des destructions massives. Les tempêtes de 1999, Lothar et Martin, ont été parmi les plus destructrices, avec un bilan tragique et des dommages estimés à 15 milliards d'euros.

Le document traite des impacts des tempêtes sur les régions méditerranéennes et littorales françaises, en mettant en lumière des événements marquants tels que la tempête Klaus en janvier 2009, qui a causé des dégâts considérables dans le Sud-Ouest, et la tempête Xynthia en février 2010, qui, bien que moins violente, a été la plus meurtrière depuis 1999. Ces tempêtes ont entraîné des pertes humaines et matérielles significatives, soulignant la nécessité d'une politique de prévention renforcée impliquant les collectivités territoriales.

Les actions préventives

Les tempêtes Lothar, Martin, Klaus et Xynthia illustrent l'ampleur des risques auxquels le territoire français est confronté. Bien que l'on ne puisse pas empêcher leur occurrence, il est possible de réduire leurs effets par des mesures constructives, une surveillance météorologique efficace et une information adéquate de la population. La connaissance du risque est essentielle et repose sur le retour d'expérience des événements passés.

Ce document traite de l'analyse des phénomènes météorologiques passés, notamment par Météo-France, et des recherches collaboratives en météorologie dynamique. Il souligne l'importance des études menées, comme celle de 2011, qui a permis de mieux comprendre les conditions nécessaires au développement des tempêtes méditerranéennes. Grâce à ces avancées, les épisodes de fortes précipitations sont désormais mieux anticipés par les modèles de prévision, notamment le modèle AROME de Météo-France.

Surveillance et Prévision

La prévision météorologique est une mission essentielle de Météo-France, qui repose sur des observations et des modèles numériques. La procédure de Vigilance Météo permet d'alerter sur les dangers des conditions météorologiques à venir. Le document aborde également la prise en compte des risques dans l'aménagement, en respectant les normes de construction et en adaptant les infrastructures aux caractéristiques des vents régionaux. Enfin, il insiste sur l'importance de l'information préventive pour que chaque citoyen puisse évaluer et minimiser sa vulnérabilité face aux risques.

Le document présente les mesures de prévention et d'organisation des secours en cas de catastrophes météorologiques, en s'appuyant sur les retours d'expérience des tempêtes passées. Il souligne l'importance de la procédure "Vigilance Météo" de Météo-France, qui informe les autorités et la population sur les dangers météorologiques à venir, tout en fournissant des conseils de comportement adaptés. En cas de vigilance orange ou rouge, des bulletins de suivi sont émis pour anticiper et gérer les crises, impliquant la mobilisation des services opérationnels et de soutien.

L'Organisation des Secours

Au niveau départemental, le préfet déclenche le plan ORSEC pour coordonner les secours en cas de catastrophe touchant plusieurs communes. Au niveau communal, le maire est responsable de la sécurité de la population et doit élaborer un Plan Communal de Sauvegarde (PCS) si nécessaire. Les établissements recevant du public doivent également mettre en place des dispositifs de sécurité, comme le Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) pour les écoles. Enfin, un plan familial de mise en sûreté est recommandé pour préparer les individus à faire face aux situations d'urgence.

Le document présente des consignes de sécurité en cas de conditions météorologiques extrêmes, notamment des vents violents. Il souligne l'importance de préparer un plan de mise en sûreté, incluant des médicaments, des papiers importants, des vêtements de rechange et des couvertures. En cas de vent violent, il est conseillé de limiter les déplacements, de rester vigilant face aux dangers tels que les chutes d'objets, et de sécuriser les objets susceptibles d'être endommagés par le vent.

En cas de tempête très violente, les conséquences peuvent inclure des coupures d'électricité, des dégâts matériels importants et des perturbations dans les transports. Les recommandations incluent de rester chez soi, d'écouter les stations de radio locales, et de prendre des précautions face aux inondations si l'on se trouve près d'un estuaire. Il est également conseillé de prévoir des moyens d'éclairage de secours et de faire une réserve d'eau potable.

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Ce document présente des informations de contact pour la préfecture de l'Hérault et les services d'urgence, notamment le SDIS. Il fournit également des liens vers des ressources en ligne concernant les élus et les maires, ainsi que des coordonnées pour la mairie.

Risques Majeurs

Il aborde le sujet des communes soumises au risque de tempête, en mentionnant le Dossier Départemental sur les Risques Majeurs. Une image du Barrage du Salagou est incluse pour illustrer le contexte.

Consignes Elastic

Risque : Tempête

Consignes de sécurité :

  1. Vigilance Météo-France - Niveau 3 :

    • Limitez vos déplacements et votre vitesse sur la route.
    • Évitez les promenades en forêt et sur le littoral.
    • Soyez vigilant en ville face aux chutes d'objets.
    • Ne touchez pas aux toitures ni aux fils électriques tombés.
    • Rangez ou fixez les objets sensibles au vent.
  2. Vigilance Météo-France - Niveau 4 :

    • Restez chez vous et écoutez les stations de radio locales.
    • Organisez-vous avec vos voisins.
    • Limitez les déplacements au strict nécessaire, en évitant les zones forestières.
    • Signalez votre départ et destination à vos proches.
    • Prenez des précautions contre les inondations si vous êtes près d'un estuaire.
    • Prévoyez des moyens d'éclairage de secours et de l'eau potable.
    • Contactez l'organisme de gestion de votre assistance médicale si nécessaire.

Médias 17

PHOTO p.183 Paysage avec des arbres et des zones inondées.
PHOTO p.185 Des arbres tombés dans un paysage déboisé.
PHOTO p.187 Vue aérienne de structures en verre et d'un terrain dégagé.
PHOTO p.189 Un arbre déraciné devant une maison avec toit en tuiles.
CARTE p.191 Carte de vigilance météorologique de la France.
CARTE p.191 Carte de vigilance météorologique en couleur.
CARTE p.195 Carte des communes exposées au risque de tempête.
PHOTO p.196 Un paysage avec un lac et des collines verdoyantes.
PHOTO p.263 Sol craquelé à côté d'herbe verte et terre brune.
PHOTO p.265 Un ruisseau avec des pierres et de la végétation autour.
PHOTO p.267 Photo de feuilles et de lumière solaire en arrière-plan bleu.
PICTO p.267 Annonce d'un record de chaleur en France à 46°C le 28 juin 2019.
PHOTO p.269 Une personne portant des bottes dans un champ agricole.
PHOTO p.270 Un plan d'eau avec des arbres et des algues en surface.
PHOTO p.271 Un enfant verse de l'eau sur le pied d'un autre enfant.
CARTE p.275 Carte des communes soumises au risque de canicule.
PHOTO p.276 Paysage côtier avec rochers et végétation.
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CARTE 195 Carte des communes exposées au risque de tempête.
PHOTO 196 Un paysage avec un lac et des collines verdoyantes.
PHOTO 263 Sol craquelé à côté d'herbe verte et terre brune.
PHOTO 265 Un ruisseau avec des pierres et de la végétation autour.
PHOTO 267 Photo de feuilles et de lumière solaire en arrière-plan bleu.
PICTO 267 Annonce d'un record de chaleur en France à 46°C le 28 juin 2019.
PHOTO 269 Une personne portant des bottes dans un champ agricole.
PHOTO 270 Un plan d'eau avec des arbres et des algues en surface. Li + 27 - n
PHOTO 271 Un enfant verse de l'eau sur le pied d'un autre enfant.
CARTE 275 Carte des communes soumises au risque de canicule.
PHOTO 276 Paysage côtier avec rochers et végétation. Ne va en T2 #4 É ç Pat) ee OUR ; 2,9

Génération IA

Description du risque

Génère une description du risque à partir des données ingérées via l'IA.

Gestes de prévention

Génère les gestes de prévention adaptés au risque via l'IA.