Séisme - DDRM de la Loire-Atlantique (44)

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Risques
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• la fréquence et la durée de ses vibrations  :
ces deux paramètres ont une incidence
fondamentale sur les effets en surface. Par
exemple, si la fréquence de résonance de
bâtiments est identique à la fréquence des
vibrations sismiques, les dommages seront
considérables ;
• la faille provoquée (verticale ou inclinée) : elle
peut se propager en surface.
Les conséquences sur les personnes et
les biens
D’une manière générale, les séismes peuvent avoir
des conséquences sur la vie humaine, l’économie et
l’environnement.
Les conséquences sur l’Homme
Le séisme est le risque naturel majeur le plus
meurtrier, tant par ses effets directs (chutes
d’objets, effondrements de bâtiments...) que par
les phénomènes qu’il peut engendrer (mouvements
de terrain, tsunami...). Outre les victimes possibles,
un très grand nombre de personnes peuvent se
retrouver blessées, déplacées ou sans abri.
Les conséquences économiques
Un séisme et ses éventuels phénomènes
induits peuvent engendrer la destruction
ou l’endommagement des habitations, des
outils de production (usines, bâtiments des
entreprises...), des ouvrages (ponts, routes,
voies ferrées...), des réseaux d’eau, d’énergie ou
de télécommunications, causant des pertes
matérielles directes et des perturbations
importantes de l’activité économique.
Les conséquences environnementales
Les conséquences d’un séisme peuvent être à
l’origine des pollutions importantes des milieux
naturels liées à la rupture ou la défaillance
d’équipements industriels. Dans le cas des
séismes les plus forts, des modifications
du paysage ont pu être observées. Ces
modifications sont généralement modérées.
Les séismes en France
La sismicité ne se répartit pas de manière uniforme
sur le territoire, en conséquence, les dispositions
à prendre en compte pour construire peuvent
varier en fonction des régions. La règlementation
s’appuie en France sur une carte de l’aléa sismique
réalisée à l’échelle nationale. Elle est traduite au
niveau règlementaire par un zonage sismique,
qui donne pour chaque commune son niveau
d’exposition.
Un zonage sismique de la France a ainsi été élaboré
selon 5 zones (article D. 563-8-1 du Code de
l’environnement). Ce zonage découpe le territoire
français en 5 zones de sismicité (très faible, faible,
modérée, moyenne, forte). Dans les zones 2 à
5, les règles de construction parasismique sont
applicables aux bâtiments et ponts « à risque
normal ». Cela concerne environ 21 000
communes.
Séisme de juin 2023 à Larges (17)
Photo ©Tierry Degent / Terra
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Sismique
Risques
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Le risque sismique en
Loire-Atlantique
Le contexte régional et départemental
Si le département de la Loire-Atlantique semble
à l’abri des grands tremblements de terre depuis
plusieurs siècles, son sol n’en tremble pas moins
régulièrement.
Toutes ces manifestations sont essentiellement
provoquées par les nombreuses failles locales
orientées nord-ouest/sud-est qui sillonnent le
domaine Sud armoricain. Ces dernières, regroupées
autour du Sillon de Bretagne, sont très anciennes
et supportent assez mal les mouvements, même
lointains, de l’écorce terrestre.
Toutes les grandes failles reconnues du Massif
Armoricain ne constituent pas des zones
sismiques, cependant, deux lignes de cisaillement
apparaissent. Les terrains situés au sud du
cisaillement Sud-Armoricain se déplacent vers
l’ouest de quelques millimètres par millier
d’années au fil des mouvements tectoniques et
sont régulièrement affectés de séismes de faible
intensité.
Il est important de noter que les séismes les plus
ressentis n’ont pas forcément leur origine située en
Loire-Atlantique.
Les séismes marquants ressentis dans le
département
Les séismes armoricains affectent tantôt des zones
étendues, tantôt des secteurs très localisés.
L’un des derniers séismes ressenti
dans le département et l’un des plus
importants des dernières décennies en
France est celui survenu le 16 juin 2023,
de magnitude 5,8 sur l’échelle de Richter avec un
épicentre entre Charente-Maritime et Deux-Sèvres.
Il a été suivi le lendemain, d’une réplique de 5,5.
Quelques mois avant, le 6 janvier 2023, un
séisme de magnitude 2,9 (source Renass)
sur l’échelle de Richter avait son épicentre
à Couëron.
Source : Bureau central sismologique
Français 1962 - 2021
Seisme
Magnitude
Décennie
1960
1970
1980
1990
2000
2010
2020
Carte des principales failles et des séismes historiques
du Grand Ouest
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Parmi les principaux évènements
historiques recensés dans le grand
Ouest, on peut citer les séismes de 1386,
1588, 1711 et 1808 qui, selon les écrits,
auraient causé quelques dégâts, et en ajouter une
dizaine d’autres depuis la fin du 14e siècle.
Depuis 2000, la Bretagne a subi plus de 500 séismes
mais la plupart sont de magnitude très faible (2
à 2,5) : ces petits séismes réguliers permettent
d’absorber les déformations et limitent les risques
de séisme majeur.
Aucun de ces séismes n’a fait de dégât en Loire-Atlantique, mais les dégâts dans les départements
voisins pour celui du 16 juin 2023 ont été estimés
entre 200 et 350 millions d’euros. La présence d’un
grand nombre de maisons anciennes touchées,
peu résistantes aux séismes, explique en partie ces
chiffres.
Les enjeux dans le département
D’après la carte de zonage nationale, la Loire-Atlantique est en sismicité faible (niveau 2) à
modérée (niveau 3) selon les secteurs.
Selon la nature locale du sol, une amplification
du signal sismique peut être observée. En Loire-Atlantique, les marais et les zones alluviales des
nombreux cours d’eau du département sont à
prendre en considération. En effet, les dépôts
alluvionnaires récents, meubles, agissent en
piégeant les ondes sismiques et en augmentant, à
certaines fréquences spécifiques, le mouvement
du sol en surface. Le phénomène d’amplification
des effets liés à la nature du sol est couramment
désigné sous le vocable « effet de site ».
Si des conditions défavorables se combinent
(source peu profonde et proche d’un centre urbain,
présence de formations meubles, bâti vulnérable),
un séisme de puissance modérée peut causer des
victimes par des effondrements de bâtiments
vulnérables ou d’éléments non structuraux.
La prévention et les mesures
prises face au risque sismique
En plus des mesures de prévention présentées
ci-dessous, des mesures générales sont applicables
à chacun des risques majeurs (cf. chapitre
« Généralités »).
La surveillance
Le suivi de la sismicité en temps réel se fait à partir
de stations sismologiques réparties sur l’ensemble
du territoire national.
Les données collectées par les sismomètres sont
centralisées par le Laboratoire de Géophysique
(LDG) du Commissariat à l’Energie Atomique
(CEA) qui en assure la diffusion rapide auprès des
autorités compétentes lorsque la magnitude est
supérieure à 4.
Le Bureau Central Sismologique Français (BCSF)
a pour mission de collecter les observations
sismologiques relatives à la France et de faciliter
leur diffusion. C’est en particulier lui qui est
chargé des enquêtes macrosismiques (publication,
collecte, dépouillement et interprétation) basées
sur les témoignages et l’expertise des dégâts
éventuels après un séisme.
Ce suivi de la sismicité française permet
d’améliorer la connaissance de l’aléa régional, voire
local en appréciant notamment les effets de site.
Date Localisation Intensité
épicentrale
16/06/2023 La Laigne (17) 5,8
22/07/2007 La Roche/Yon (85) 4
22/06/2005 La Roche/Yon (85) 4,5
30/09/2002 Hennebont- Branderion (56) 5.5
08/06/2001 Chantonnay (85) 5
13/03/1993 Saint-Molf (44) 5.5
14/08/1983 Saint-Gildas-des-Bois (44) 4,5
03/02/1971 Donges (44) 4
Tableau des principaux séismes (magnitude ≥ 4) ressentis dans le
département - Source : www.sisfrance.net
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Les mesures de prévention
Il n’est pas possible d’empêcher les séismes de se
produire, ni de diminuer leur puissance, mais il est
possible de réduire le risque par des actions de
prévention :
• l’information du citoyen : toutes transactions
immobilières concernant un bien situé dans
une zone de sismicité 2, 3, 4 ou 5 doit faire
l’objet d’une Information Acquéreur Locataire
(IAL) (cf. chapitre « Généralités »),
• les actions qui rendent les bâtiments moins
vulnérables, notamment par la mise en œuvre
de règles de construction parasismiques,
• l’aménagement du territoire en tenant
compte du risque,
• la préparation à la gestion de crise.
Chaque citoyen peut participer activement à la
prévention du risque sismique par des mesures
simples.
La première mesure consiste à s’informer des
risques existants, notamment auprès de sa mairie
à travers le Document d’Information Communal
sur les Risques Majeurs. En outre, il est à noter
que, depuis le 1er juin 2006, tout vendeur ou
bailleur d’un bien immobilier est dans l’obligation
d’annexer au contrat de vente ou de location un
état des risques ainsi que, le cas échéant, une
déclaration des sinistres pour lesquels il a été
indemnisé.
Une autre mesure à mettre en œuvre est d’évaluer
la vulnérabilité de son logement face au risque
sismique. Il convient de se préparer à l’éventualité
d’un séisme en construisant en respectant
les règles parasismiques ou en renforçant son
logement. Enfin s’informer sur la conduite à
adopter en cas de séisme et s’entrainer aux gestes
de protection peut sauver des vies.
La construction parasismique : le zonage sismique
de la France impose l’application de règles
parasismiques pour les constructions neuves
situées en zone  de sismicité (cf. ci-dessous). Ces
règles sont définies dans l’Eurocode 8 et ont pour
but d’assurer la protection des personnes et des
biens contre les effets des secousses sismiques.
Elles définissent les conditions auxquelles doivent
satisfaire les nouvelles constructions pour atteindre
ce but.
L’évaluation de la vulnérabilité d’une maison déjà
construite et son renforcement :
• déterminer le mode de construction
(maçonnerie en pierres, béton...),
• examiner la conception de la structure,
• réunir le maximum de données relatives au sol
et au site. Pour plus d’informations sur cette
démarche et sur les suites à donner une fois
identifiés les points faibles de votre bâtiment :
consulter le site www.georisques.gouv.fr.
L’organisation des secours
Au niveau communal, le maire peut déclencher le
Plan Communal de Sauvegarde (PCS). De la même
manière, s’il existe, le Plan InterCommunal de
Sauvegarde (PICS) peut être déclenché.
Pour plus de précisions, voir « La protection
civile et l’organisation des secours », au chapitre
« Généralités ».
Où s’informer ?
Pour en savoir plus sur le risque sismique,
consulter :
> Généralités sur le risque sismique :
• www.georisques.gouv.fr/minformer-sur-un-risque/seisme
• www.georisques.gouv.fr/consulter-les-dossiers-thematiques/seismes
> Bureau Central Sismologique Français (BCSF) :
• www.franceseisme.fr
> Informations locales sur les séismes :
• www.pays-de-la-loire.developpement-durable.
gouv.fr/seismes-a4407.html
• https://www.loire-atlantique.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Risques-naturels-et-technologiques/
> Historique des épicentres enregistrés :
• https://www.sisfrance.net/
> Mairies
> Direction Départementale des Territoires et
de la Mer (DDTM) de la Loire-Atlantique
 02.40.67.26.26
> Préfecture de la Loire-Atlantique
02.40.41.20.20
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Une commune est classée en
risque majeur sismique si elle est
classée en zone de sismicité faible
(niveau 2) ou modérée (niveau
3) dans le zonage sismique de la
France. En Loire-Atlantique, toutes
les communes du département
sont concernées.
Pour connaître le niveau d’aléa
sur une commune, consulter la
carte ci-contre ou le tableau des
communes à risque majeur (page
16).
Les communes exposées
au risque sismique Commune exposée a
u
risque majeur sismique
en aléa faible
en aléa modéré
Commune exposée
au risque majeur sismique Commune exposée au risque majeur sismique en aléa faible en aléa modéré
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Les consignes individuelles de sécurité pour le risque sismique
> Repérer les points de coupure du
gaz, eau, électricité.
> Fixer les appareils et les meubles
lourds.
> Rester où l’on est :
• à l’intérieur : se mettre près
d’un mur, une colonne porteuse
ou sous des meubles solides,
s’éloigner des fenêtres,
• à l’extérieur : ne pas rester sous
des fils électriques ou sous ce qui
peut s’effondrer (ponts, corniches,
toitures, arbres...),
• en voiture ou assimilé : s’arrêter et
ne pas descendre avant la fin des
secousses.
> Se protéger la tête avec les bras.
> Ne pas allumer de flamme dans le
cas où une rupture de canalisation
de gaz s’est produit.
> Après la première secousse, se méfier
des répliques : il peut y avoir d’autres
secousses.
> Ne pas prendre les ascenseurs pour
quitter un immeuble.
> Vérifier l’eau, l’électricité, le gaz :
en cas de fuite de gaz, couper les
compteurs, ouvrir les fenêtres et
les portes, se sauver et prévenir les
autorités.
> S’éloigner de tout ce qui peut
s’effondrer et écouter la radio.
> Si l’on est bloqué sous des décombres,
garder son calme et signaler sa
présence en frappant sur l’objet
le plus approprié (table, poutre,
canalisation...).
AVANT PENDANT APRÈS
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RADON Risques naturels
Qu’est-ce que le risque radon ?
Le radon est un gaz radioactif naturel inodore,
incolore et inerte chimiquement. Il provient de
l’uranium présent naturellement dans les roches du
sol. Le radon est présent le plus souvent à faibles
taux, mais sa concentration est plus élevée dans
les régions aux sous-sols granitiques ou volcaniques
comme en Bretagne, les Vosges, le Limousin...
Une fois que le gaz radon a pu sortir des roches,
il est présent partout : dans l’air, le sol, l’eau avec
une concentration très variable d’un milieu à
l’autre suivant de nombreux facteurs : pression,
température, porosité, ventilation…
Dans l’air extérieur, le radon se dilue rapidement et
sa concentration moyenne reste généralement très
faible. Par contre, dans les espaces clos comme les
bâtiments, il peut s’accumuler et atteindre parfois
des concentrations élevées.
La concentration en radon se mesure en becquerel
par mètre cube d’air (Bq/m³) et le niveau moyen de
radon dans l’habitat français est inférieur à 100 Bq/
m³. Son niveau dans les bâtiments dépend de trois
principaux facteurs :
• la teneur en radon dans le sol sous-jacent
pouvant en sortir (exhalation),
• la qualité de la construction notamment son
étanchéité vis-à-vis du sol et son système de
ventilation,
• les conditions d’occupation et d’exploitation
(chauffage, aération…).
Comment se manifeste-t-il ?
Le radon provient de la dégradation de l’uranium et
du thorium présents dans la croûte terrestre.
À partir du sol et de l’eau, il diffuse dans l’air, mais
c’est principalement par le sol que le radon transite
et se répand dans l’intérieur des bâtiments, où les
concentrations, par effet de confinement, sont
plus élevées qu’à l’extérieur.
C’est aussi en hiver que les teneurs sont
importantes, là où les logements sont les plus
confinés et où les habitants sont les plus présents
à l’intérieur de leur domicile. Selon la pression
atmosphérique, le radon s’échappe également plus
ou moins du sol.
Voies de pénétration du radon dans une maison
Source : Agence de Sûreté Nucléaire (ASN)
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Radon
Risques
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L’importance de l’entrée du radon dans un
bâtiment dépend de nombreux paramètres :
• de la concentration de radon dans le terrain
sous le bâtiment, de la perméabilité et de
l’humidité de celui-ci, de la présence de
fissures ou de fractures dans la roche sous-jacente.
• des caractéristiques propres au bâtiment  :
procédé de construction, présence de
vide sanitaire, étanchéité des fondations,
fissuration de la surface en contact avec le
sol, performances du système de ventilation,
disposition des canalisations.
L’entrée du radon peut se faire par convection
(tirage thermique entraînant l’air du sol vers le
bâtiment) et par diffusion.
Dans une moindre mesure, le radon dans les locaux
habités peut provenir :
• de l’air extérieur (vallée encaissée,
phénomènes d’inversion de température
conduisant à de faibles mouvements d’air),
• des matériaux de construction ayant une
teneur en radium élevée (bétons de schistes
alunifères, roche granitique…),
• de l’eau qui peut contenir des concentrations
parfois très élevées en radon lorsque celle-ci
provient de nappes souterraines situées en
terrain granitique.
Les conséquences sur les personnes
Le radon est classé comme cancérogène certain
pour le poumon depuis 1987 (Centre international
de recherche sur le cancer de l’OMS). En effet, le
radon crée, en se désintégrant, des descendants
solides radioactifs (polonium, bismuth, plomb) qui
peuvent se fixer sur les aérosols de l’air et, une fois
inhalés, se déposer le long des voies respiratoires en
provoquant leur irradiation.
À long terme, l’inhalation du radon conduit à
augmenter le risque de développer un cancer du
poumon. Cette augmentation est proportionnelle à
l’exposition cumulée tout au long de sa vie.
En France, le radon est la seconde cause de
cancer du poumon, après le tabac, et on estime
qu’environ 3 000 décès par an lui sont imputables.
Qui plus est, pour une même exposition au radon,
le risque de développer un cancer du poumon est
environ 20 fois plus élevé pour un fumeur que pour
un non-fumeur.
La prévention et les mesures
prises face au risque radon
En plus des mesures de prévention présentées
ci-dessous, des mesures générales sont applicables
à chacun des risques majeurs (cf. chapitre
« Généralités »).
La réglementation
Depuis les années 2000, la réglementation relative
à la gestion du risque radon, accompagnée
de nombreux plans nationaux d’actions (PNA)
successifs, n’a cessé d’évoluer permettant de
contribuer à la connaissance du risque et à sa
prévention.
En fonction du type d’occupation et d’arrêtés
d’application, les obligations concernant le
radon sont issues de dispositions du Code de
l’environnement, du Code de la santé publique, du
Code du travail.
Pour les habitations situées dans les zones à
potentiel radon élevé de catégorie 3, le Code de
l’environnement (L. 125-5) intègre désormais le
radon en tant qu’aléa naturel dans l’information
préventive de la population avec notamment
l’instauration d’une Information Acquéreur Locataire
(IAL) (cf. chapitre « Généralités »). La démarche de
dépistage par le propriétaire ou le bailleur reste
volontaire.
Photo ©Droits réservés
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Sismicité et conséquences des séismes

Les séismes, en raison de leur fréquence et de la nature des failles, peuvent causer des dommages considérables aux bâtiments et infrastructures, entraînant des conséquences graves sur la vie humaine, l'économie et l'environnement. Ils sont la principale cause de mortalité parmi les risques naturels, provoquant des blessures, des déplacements de population et des destructions matérielles. Les impacts économiques incluent la perte de biens et la perturbation des activités économiques, tandis que les conséquences environnementales peuvent mener à des pollutions et à des modifications du paysage.

Risque sismique en Loire-Atlantique

Bien que la Loire-Atlantique n'ait pas connu de grands tremblements de terre récemment, elle est régulièrement affectée par des séismes de faible intensité dus à des failles locales. Ces failles, bien que anciennes, sont sensibles aux mouvements tectoniques. Le département est soumis à un zonage sismique qui détermine les règles de construction en fonction du niveau d'exposition, et les séismes ressentis peuvent provenir de zones extérieures à la Loire-Atlantique.

Le document traite des récents séismes en France, notamment celui du 16 juin 2023, d'une magnitude de 5,8, dont l'épicentre se situait entre Charente-Maritime et Deux-Sèvres, suivi d'une réplique de 5,5. Bien que la Bretagne ait connu plus de 500 séismes depuis 2000, la plupart étaient de faible magnitude. Les dégâts causés par le séisme de juin 2023 dans les départements voisins sont estimés entre 200 et 350 millions d'euros, en raison de la vulnérabilité des maisons anciennes.

Enjeux et prévention

La Loire-Atlantique est classée en sismicité faible à modérée, mais des conditions locales peuvent amplifier les effets sismiques. La prévention inclut un suivi en temps réel de la sismicité par des stations sismologiques, avec des données centralisées par le Laboratoire de Géophysique. Le Bureau Central Sismologique Français collecte et diffuse les observations sismologiques, contribuant ainsi à une meilleure compréhension des risques sismiques.

Le document présente un tableau des principaux séismes ayant eu lieu dans le département de la Loire-Atlantique, avec des magnitudes allant de 4 à 5,5. Il souligne l'importance de la prévention face aux risques sismiques, en insistant sur l'information des citoyens, la construction parasismique, et l'aménagement du territoire. Les propriétaires doivent fournir des informations sur les risques lors de transactions immobilières, et il est recommandé d'évaluer la vulnérabilité des logements existants.

Mesures de prévention et organisation des secours

Les mesures de prévention incluent la sensibilisation des citoyens, la mise en œuvre de règles de construction adaptées, et la préparation à la gestion de crise. En cas de séisme, le maire peut activer le Plan Communal de Sauvegarde (PCS). Pour plus d'informations sur le risque sismique, plusieurs ressources en ligne sont disponibles, notamment des sites gouvernementaux et des contacts locaux.

Le document traite des risques sismiques en France, en particulier dans le département de la Loire-Atlantique, où toutes les communes sont classées en zone de sismicité faible ou modérée. Il fournit des consignes de sécurité à suivre avant, pendant et après un tremblement de terre, telles que se protéger sous des meubles solides, éviter les ascenseurs et vérifier les installations de gaz, d'eau et d'électricité après une secousse.

Il aborde également le risque radon, un gaz radioactif naturel qui peut s'accumuler dans les espaces clos, notamment dans les régions avec des sous-sols granitiques ou volcaniques. La concentration de radon dans l'air est mesurée en becquerel par mètre cube, et le niveau moyen dans les habitations françaises est inférieur à 100 Bq/m³. Les facteurs influençant la concentration de radon incluent la teneur en radon du sol, la qualité de la construction et les conditions d'occupation.

Le radon est un gaz radioactif issu de la dégradation de l'uranium et du thorium dans la croûte terrestre, se diffusant principalement par le sol dans les bâtiments, où les concentrations sont plus élevées en raison de l'effet de confinement, surtout en hiver. Son entrée dans les maisons dépend de divers facteurs, tels que la concentration de radon dans le sol, la perméabilité du terrain, et les caractéristiques de construction des bâtiments. Le radon peut également provenir de l'air extérieur, de matériaux de construction ou de l'eau.

Conséquences et prévention

Classé comme cancérogène certain pour le poumon, le radon est responsable d'environ 3 000 décès par an en France, représentant la seconde cause de cancer du poumon après le tabac. La réglementation sur la gestion du risque radon a évolué depuis les années 2000, intégrant des mesures de prévention et d'information pour les habitations situées dans des zones à potentiel radon élevé. Des obligations légales existent pour informer la population, bien que le dépistage reste volontaire.

Consignes Elastic

Risque sismique

Consignes de sécurité :

  • Repérer les points de coupure du gaz, eau, électricité.
  • Fixer les appareils et meubles lourds.
  • Rester où l’on est :
    • À l’intérieur : se mettre près d’un mur ou sous des meubles solides, s’éloigner des fenêtres.
    • À l’extérieur : éviter les fils électriques et les structures pouvant s’effondrer.
    • En voiture : s’arrêter et ne pas descendre avant la fin des secousses.
  • Se protéger la tête avec les bras.
  • Ne pas allumer de flamme en cas de fuite de gaz.
  • Se méfier des répliques après la première secousse.
  • Ne pas utiliser les ascenseurs pour quitter un immeuble.
  • Vérifier les fuites de gaz, eau, électricité et prévenir les autorités en cas de problème.
  • S’éloigner des structures susceptibles de s’effondrer et écouter la radio.
  • Si bloqué sous des décombres, garder son calme et signaler sa présence.

Risque radon

Consignes de sécurité :

  • Connaître la concentration de radon dans le sol et dans l’habitat.
  • Assurer une bonne ventilation et étanchéité des bâtiments.
  • Éviter les matériaux de construction à forte teneur en radium.
  • Prendre des mesures de dépistage dans les zones à potentiel radon élevé.
  • Informer les occupants sur les risques liés au radon.

Médias 5

PHOTO p.78 Un bâtiment avec des fissures sur les murs extérieurs.
CARTE p.78 Carte des zones de sismicité et des failles en France.
CARTE p.79 Carte des failles sismiques en Bretagne et zones voisines.
SCHEMA p.84 Schéma des voies de pénétration de l'air dans une maison.
PHOTO p.85 Photo en gros plan de rochers couverts de mousse au coucher du soleil.
Aperçu Type Page Description (Vision) Description (OCR)
PHOTO 78 Un bâtiment avec des fissures sur les murs extérieurs. e pin " ee EE dE ES ds
CARTE 78 Carte des zones de sismicité et des failles en France. Zone de sismicité 1 - Très faible 2 - Faible > 3 - Moderée HF 4 - Moyenne [...]
CARTE 79 Carte des failles sismiques en Bretagne et zones voisines. taite à jeu mrétérencié — — faite cétroshame LA 4. 1370 normale fade supposée [...]
SCHEMA 84 Schéma des voies de pénétration de l'air dans une maison.
PHOTO 85 Photo en gros plan de rochers couverts de mousse au coucher du soleil.

Génération IA

Description du risque

Génère une description du risque à partir des données ingérées via l'IA.

Gestes de prévention

Génère les gestes de prévention adaptés au risque via l'IA.