Radon - DDRM de la Loire-Atlantique (44)
- Données Elasticsearch Disponibles
- Médias liés 3
- Dernière indexation 2026-06-24T13:18:14.730Z
Contenus
Radon Risques Édition2024 naturels DDRM44 Pour les établissements recevant du public, la réglementation relève du Code de la santé publique (R. 1333-33). Les propriétaires ou exploitants de certaines catégories d’établissements recevant du public (établissements d’enseignement, établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de 6 ans, certains établissements sanitaires et sociaux qui hébergent des personnes, établissements thermaux, établissements pénitentiaires) ont une obligation de mesure du radon. Cette obligation est valable tous les 10 ans dans les zones à potentiel radon élevé de catégorie 3 ainsi que dans les zones de catégorie 1 et 2 lorsque les résultats de mesurages existants dépassent le niveau de référence de 300 Bq/m³ fixé à l’article R. 1333-28. Pour les lieux de travail, la réglementation relève du Code du travail. Les employeurs sont tenus d’évaluer le risque radon dans le cadre de la démarche de prévention des risques professionnels pour les lieux de travail en sous-sol et rez-de-chaussée des bâtiments et dans des lieux de travail spécifiques principalement en milieu souterrain. Aujourd’hui les actions préventives menées contre le risque d’exposition au radon consistent en des campagnes d’information et de sensibilisation du public, ainsi que des campagnes de mesures de la concentration en radon dans les bâtiments (habitations notamment). Dans le cadre du Plan Région Santé Environnement (PRSE), la Région Pays de la Loire a mené, entre 2015 et 2021, une campagne de mesures dans 4 000 foyers de la Région : > 84 % avaient une concentration en radon inférieure au niveau de référence de 300 Bq/m³ (en valeur moyenne annuelle) fixé par la réglementation ; > 16 % des foyers présentaient des concentrations de radon au-dessus du niveau de référence de 300 Bq/m³ en valeur moyenne annuelle, dont : - 14 % avec des concentrations entre 300 et 1 000 Bq/m³ ; - 2 % avec une concentration de plus de 1 000 Bq/m³. La connaissance du risque De nombreuses études épidémiologiques menées ces dernières années ont confirmé l’existence d’un risque cancérigène au niveau pulmonaire chez les mineurs de fond, mais aussi dans la population générale. Les résultats de l’ensemble de ces études épidémiologiques sont concordants et montrent une élévation du risque de cancer du poumon avec l’exposition cumulée au radon et à ses descendants radioactifs. La surveillance et la prévision du risque La cartographie des zones à potentiel radon des sols a été établie par l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire). Elle est à l’échelle communale afin de connaître le potentiel radon de sa commune. La capacité du sol de sa commune à émettre du radon est le premier des trois principaux facteurs qui permettent d’appréhender le risque radon dans un bâtiment. Ce zonage du territoire prend en compte la richesse en uranium et radium présents dans les roches du sous-sol, la porosité du sol ainsi que plusieurs facteurs géologiques particuliers pouvant favoriser la remontée du radon vers la surface comme les failles, les cavités souterraines, les zones minières… Ce zonage a conduit à classer les communes en 3 catégories : • Zones de catégorie 1, à potentiel faible. Ce sont les communes localisées sur les formations géologiques présentant les teneurs en uranium les plus faibles. Sur ces formations, une majorité de bâtiments présente un niveau de radon faible ; • Zones de catégorie 2, à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers (failles, karsts, mines…) peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Ces conditions géologiques particulières peuvent localement faciliter le transport du radon depuis la roche jusqu’à la surface du sol. Certains bâtiments peuvent, par conséquent, présenter un niveau de radon élevé ; D oss i e r Dé pa rt e m e n ta l d e s Ri sq u e s Ma j e u rs de la L o i r e -At l a n t i q u e 86 Radon Risques Édition2024 naturels DDRM44 • Zones de catégorie 3, à potentiel radon élevé. Ce sont les communes qui, sur au moins une partie de leur superficie, présentent des formations géologiques dont les teneurs en uranium sont estimées plus élevées comparativement aux autres formations. Sur ces formations, plus riches en uranium, la proportion des bâtiments présentant des concentrations en radon élevées est plus importante que sur le reste du territoire. Sur ces communes, l’information des acquéreurs et locataires est obligatoire. La réglementation Les obligations concernant le radon sont issues de dispositions du Code de l’environnement, du Code de la santé publique, du Code du travail en fonction du type d’occupation et d’arrêtés d’application. L’arrêté du 27 juin 2018 porte enfin délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. Pour les établissements recevant du public (ERP), l’article R. 1333-33 du Code de la santé publique indique que les propriétaires ou exploitants de certaines catégories de ces établissements ont une obligation de mesure du radon. Elle concerne notamment les établissements d’enseignement y compris les internats, les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de 6 ans, certains établissements sanitaires et sociaux qui hébergent des personnes, les établissements thermaux, les établissements pénitentiaires. Le dépistage du radon dans les catégories des ERP mentionnés ci-dessus est obligatoire pour tous les ERP situés dans les communes en zone de catégorie 3, ainsi que pour les ERP situés dans les communes en zone de catégorie 1 et 2, lorsque les résultats de mesurage existants dépassent 300 Bq/m3. Pour les lieux de travail, la réglementation basée sur le Code du travail (au 4° du R. 4451-1 du CT) indique que les employeurs doivent évaluer le risque radon dans le cadre de la démarche de prévention des risques professionnels. Ces mesures valent pour les lieux de travail situés en sous-sol ou rez-de-chaussée des bâtiments qui se trouvent dans les zones où l’exposition au radon est susceptible de porter atteinte à la santé des travailleurs. Pour les bâtiments à usage d’habitation, le Code de l’environnement intègre désormais le radon en tant qu’aléa naturel dans l’information préventive de la population, avec notamment l’instauration d’une Information Acquéreur Locataire (IAL) dans les zones à potentiel radon élevé (catégorie 3) (cf. chapitre « Généralités »). Les mesures de protection La concentration en radon dans un bâtiment peut être réduite par deux types d’actions : • celles qui visent à éliminer, par dilution, le radon présent dans le bâtiment, par aération naturelle ou ventilation mécanique, améliorant ainsi le renouvellement de l’air intérieur ; • celles qui visent à empêcher le radon de pénétrer à l’intérieur en assurant l’étanchéité entre le sol et le bâtiment (colmatage des fissures et des passages de canalisations à l’aide de colles silicone ou de ciment, pose d’une membrane sur une couche de gravillons recouverte d’une dalle en béton...), en mettant en surpression l’espace intérieur ou en dépression le sol sous-jacent. Les deux types d’actions sont généralement combinés. L’efficacité d’une technique de réduction doit toujours être vérifiée après sa mise en œuvre, en mesurant de nouveau la concentration en radon. Le risque radon en Loire-Atlantique Le contexte géologique et radiogénique La Loire-Atlantique présente une certaine diversité lithologique, fruit de son histoire géologique complexe (cf. chapitre « Mouvements de terrain »). Sur le département affleurent des roches magmatiques et métamorphiques. Ce sont les premières, constituant les formations géologiques les plus anciennes, qui présentent un potentiel radiogénique important. En effet, les roches granitiques qu’on retrouve dans tous les secteurs du département, contiennent naturellement plus de gaz radon descendant de la désintégration du radium et de l’uranium. Les enjeux dans le département Tous les bâtiments situés sur les zones granitiques ont plus de probabilité d’être concernés par des concentrations plus élevées de radon dans l’air intérieur. La quasi-totalité du département est alors concernée (178 communes sur 207 au total) : • 164 communes présentent au moins sur une partie de leur territoire un potentiel élevé (catégorie 3), • 14 communes présentent au moins sur une partie de leur territoire un potentiel faible avec facteurs aggravants (catégorie 2), • 29 communes disposent d’au moins une partie de leur territoire présentant un potentiel faible (catégorie 1). D oss i e r Dé pa rt e m e n ta l d e s Ri sq u e s Ma j e u rs de la L o i r e -At l a n t i q u e 87 Radon Risques Édition2024 naturels DDRM44 Où s’informer ? Pour en savoir plus sur le risque radon, consulter : > Généralités sur le risque radon : • www.georisques.gouv.fr/minformer-sur-un-risque/radon • www.georisques.gouv.fr/consulter-les-dossiers-thematiques/radon • https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/batiments/article/radon • www.asn.fr/Informer/Dossiers-pedagogiques/ Le-radon • www.irsn.fr/savoir-comprendre/environnement/ radon • www.pays-de-la-loire.ars.sante.fr/connaissez-vous-le-risque-radon > Pour savoir si sa commune est exposée : • www.irsn.fr/savoir-comprendre/environnement/ connaitre-potentiel-radon-ma-commune > Mairies > Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) de la Loire-Atlantique 02.40.67.26.26 > Préfecture de la Loire-Atlantique 02.40.41.20.20 Détecteur DSTN pour la mesure intégrée de l’activité volumique en radon Photo © Arnaud Bouissou / Terra D oss i e r Dé pa rt e m e n ta l d e s Ri sq u e s Ma j e u rs de la L o i r e -At l a n t i q u e 88 Radon Risques Édition2024 natu rels DDRM44 Une commune est classée en risque majeur radon si son potentiel radiogénique est classé en zone de catégorie 2 (à potentiel de radon faible, mais sur laquelle des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments) ou en zone de catégorie 3 (à potentiel de radon élevé) selon la cartographie du potentiel radiogénique réalisée par l’IRSN. Pour savoir quelles communes sont exposées au risque radon, consulter la carte ci-contre ou le tableau des communes à risque majeur (page 16). Les communes exposées au risque radon Commune ex posée au risque majeur radon en potentiel de catégorie 2 en potentiel de catégorie 3 Commune exposée au risque majeur radon Commune exposée au risque majeur rad on en potentiel de catégorie 2 en potentiel de catégorie 3 D oss i e r Dé pa rt e m e n ta l d e s Ri sq u e s Ma j e u rs de la L o i r e-At l a n t i q u e 89 Radon Risques Édition2024 naturels DDRM44 Les consignes individuelles de sécurité pour le risque radon AVANT TOUTE CHOSE : mesurer la concentration de radon dans l’air intérieur du bâtiment. L’exposition au radon ne nécessite pas la mise en œuvre de dispositions spécifiques. > En plus des recommandations générales de bonnes pratiques l’aménagement des locaux est recommandé : • réaliser des étanchements pour limiter l’entrée du radon dans le bâtiment (porte de cave, entrée de canalisation, fissure du sol...), • rectifier les dysfonctionnements éventuels de la ventilation dans le cadre de sa vérification et de son entretien, • améliorer ou rétablir l’aération naturelle du soubassement : ouverture des aérations du vide sanitaire ou de cave obturées. EN DESSOUS DE 300 Bq/m3 ENTRE 300 ET 1000 Bq/m3 AU-DELÀ DE 1000 Bq/m3 L’exposition au radon ne nécessite pas la mise en œuvre de dispositions spécifiques. > Les recommandations générales de bonnes pratiques s’appliquent : • aérer son logement par l’ouverture des fenêtres au moins 10 minutes par jour dans chaque pièce, • vérifier et entretenir les systèmes de ventilation installés et ne pas obturer les entrées et sorties d’air, • dans le cadre de travaux de rénovation énergétique, veiller au maintien d’une bonne qualité de l’air intérieur. > Faire réaliser un diagnostic du bâtiment, qui permettra de définir les travaux à réaliser, notamment : • assurer l’étanchéité du bâtiment vis-à-vis des entrées de radon (canalisations, portes et trappes, revêtements de sols en terre battue). Il s’agit d’un préalable essentiel à l’efficacité d’autres solutions mises en œuvre en parallèle, • augmenter le renouvellement d’air à l’intérieur des pièces habitées pour diluer le radon, conformément aux dispositions de l’arrêté du 24 mars 1982 relatif à l’aération des logements, • traiter le soubassement en mettant en place une ventilation ou une légère dépression d’air par rapport au volume habité, par extraction mécanique lorsque cela est possible. D oss i e r Dé pa rt e m e n ta l d e s Ri sq u e s Ma j e u rs de la L o i r e -At l a n t i q u e 90 RISQUES TECHNOLOGIQUES DDRM44 Accident industriel - Photo ©DREAL Pays de la Loire D oss i e r Dé pa rt e m e n ta l d e s Ri sq u e s Ma j e u rs de la L o i r e -At l a n t i q u e 91 Qu’est-ce que le risque industriel ? Un risque industriel majeur est un évènement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et/ou l’environnement. Les générateurs de risques sont regroupés en deux familles : • les industries chimiques fabriquent et entreposent des produits chimiques destinés à des consommations domestiques (eau de javel...) ou à des applications spécifiques : agroalimentaire (engrais stockés en silos par exemple), pharmacie... ; • les industries pétrochimiques produisent l’ensemble des produits dérivés du pétrole (essences, goudrons, gaz de pétrole liquéfié). Tous ces établissements sont des établissements fixes qui produisent, utilisent ou stockent des produits répertoriés dans une nomenclature spécifique. Les différents types de risque industriel Les principales manifestations du risque Industriel sont regroupées sous trois typologies d’effets qui peuvent se combiner : • les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion ; • les effets de surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion. Celle-ci peut être issue d’un explosif, d’une réaction chimique violente, d’une combustion violente (combustion d’un gaz), d’une décompression brutale d’un gaz sous pression (explosion d’une bouteille d’air comprimé par exemple) ou de l’inflammation d’un nuage de poussières combustibles. Pour ces conséquences, les spécialistes calculent la surpression engendrée par l’explosion afin de déterminer les effets associés (lésions aux tympans, poumons...) ; • les effets toxiques résultent de l’inhalation d’une substance chimique toxique (chlore, ammoniac...), suite à une fuite sur une installation. Les effets découlant de cette inhalation peuvent être, par exemple, un œdème du poumon ou une atteinte au système nerveux. Suite à la catastrophe de SEVESO (Italie) en 1976 (diffusion d’un nuage de dioxine contaminant 1 800 ha) et à l’explosion de l’usine AZF de Toulouse en 2001, la réglementation autour des installations industrielles s’est dotée de mesures très strictes à appliquer. En 1982, la directive européenne 82/501/ CEE, dite directive SEVESO 1, institue le classement SEVESO pour les établissements industriels au-delà d’un certain seuil de quantités et des types de produits dangereux qu’ils accueillent. Elle sera remplacée progressivement par la directive SEVESO 2, puis par la directive SEVESO 3 transcrite dans le droit français par le décret n° 2014-285 du 3 mars 2014 et en vigueur depuis le 1er juin 2015. Il existe deux classes SEVESO : seuils haut et bas. DDRM44 INDUSTRIEL Risques technologiques ©Géorisques D oss i e r Dé pa rt e m e n ta l d e s Ri sq u e s Ma j e u rs de la L o i r e -At l a n t i q u e 92
Réglementation et mesures de radon
Les établissements recevant du public, tels que les écoles et les établissements de santé, doivent mesurer le radon tous les 10 ans dans les zones à potentiel radon élevé, conformément au Code de la santé publique. Pour les lieux de travail, les employeurs doivent évaluer le risque radon, surtout dans les sous-sols et rez-de-chaussée. Des campagnes d'information et de mesures ont été menées, notamment en Pays de la Loire, où 16 % des foyers mesurés ont dépassé le niveau de référence de 300 Bq/m³.
Risques et cartographie
Des études épidémiologiques ont confirmé le risque de cancer du poumon lié à l'exposition au radon. L'IRSN a établi une cartographie des zones à potentiel radon, classant les communes en trois catégories selon leur potentiel radon. Les zones de catégorie 1 présentent un faible potentiel, tandis que les catégories 2 et 3 indiquent des risques plus élevés en raison de facteurs géologiques favorables à la remontée du radon.
Le document traite des risques liés au radon en France, en particulier dans les zones géologiques riches en uranium, où la concentration de radon est plus élevée. La réglementation impose des obligations d'information pour les acquéreurs et locataires dans ces zones, ainsi que des mesures de dépistage pour les établissements recevant du public (ERP) et les lieux de travail. Les propriétaires d'ERP doivent mesurer le radon, surtout dans les communes classées en zone de catégorie 3, et les employeurs doivent évaluer le risque radon dans les lieux de travail situés en sous-sol ou rez-de-chaussée.
Mesures de protection
Pour réduire la concentration de radon dans les bâtiments, deux types d'actions sont recommandées : l'aération pour diluer le radon et l'étanchéité pour empêcher son infiltration. En Loire-Atlantique, la diversité lithologique et la présence de roches granitiques augmentent le risque de radon, touchant 178 communes sur 207. La majorité des communes présentent un potentiel élevé ou faible de radon, ce qui souligne l'importance de la prévention et de la sensibilisation à ce risque.
Radon
Le document traite des risques liés au radon, un gaz radioactif naturel, et fournit des informations sur la manière de s'informer à ce sujet. Il mentionne plusieurs ressources en ligne pour comprendre le risque radon, vérifier l'exposition de sa commune, ainsi que des contacts utiles comme les mairies et la préfecture de la Loire-Atlantique. Les communes sont classées en fonction de leur potentiel radiogénique, avec des catégories indiquant un risque faible ou élevé.
Consignes de sécurité
Pour se protéger contre le radon, il est essentiel de mesurer sa concentration dans l'air intérieur. Bien que l'exposition au radon ne nécessite pas de mesures spécifiques, des recommandations de bonnes pratiques sont suggérées, telles que l'étanchéité des bâtiments pour limiter l'entrée du radon, la vérification de la ventilation, et l'amélioration de l'aération naturelle. Des seuils de concentration en radon sont également fournis pour guider les actions à entreprendre en fonction des niveaux mesurés.
Le document aborde les mesures à prendre pour assurer une bonne qualité de l'air intérieur dans les bâtiments, notamment lors de travaux de rénovation énergétique. Il souligne l'importance de réaliser un diagnostic du bâtiment pour identifier les travaux nécessaires, tels que l'étanchéité contre le radon, l'augmentation du renouvellement d'air et la mise en place d'une ventilation adéquate.
Il traite également des risques industriels majeurs, définis comme des événements accidentels sur des sites industriels pouvant avoir des conséquences graves. Les risques sont classés en deux catégories : les industries chimiques et pétrochimiques. Les manifestations de ces risques incluent des effets thermiques, de surpression et toxiques, avec des exemples historiques de catastrophes ayant conduit à des réglementations strictes, telles que la directive SEVESO.
Le document traite des risques technologiques liés aux installations classées SEVESO, qui sont régies par la législation en vigueur depuis le 1er juin 2015. Il existe deux classes de seuils pour ces installations : le seuil haut et le seuil bas, qui déterminent le niveau de risque et les mesures de sécurité à mettre en place.
Images
Risque : Radon
Consignes de sécurité :
- Mesurer la concentration de radon dans l’air intérieur.
- En dessous de 300 Bq/m³ : pas de dispositions spécifiques, mais aérer le logement 10 minutes par jour, vérifier les systèmes de ventilation, et maintenir une bonne qualité de l’air lors de rénovations.
- Entre 300 et 1000 Bq/m³ : réaliser un diagnostic du bâtiment, assurer l’étanchéité contre le radon, augmenter le renouvellement d’air, et traiter le soubassement avec ventilation ou dépression d’air.
- Au-delà de 1000 Bq/m³ : suivre les recommandations pour la concentration entre 300 et 1000 Bq/m³ et mettre en œuvre des travaux d’étanchéité et de ventilation.
Médias 3
Génération IA
Génère une description du risque à partir des données ingérées via l'IA.
Génère les gestes de prévention adaptés au risque via l'IA.